COIFFURE,ESTHETIQUE

Généralités

Les professionnels de la coiffure exercent dans des salons de coiffure familiaux ou franchisés, des entreprises de soins capillaires, des centres de remise en forme ou de soin, des établissements de convalescence, de thalassothérapie, des centres hospitaliers, des centres de vacances et loisirs ou parfois dans le cinéma, l’audiovisuel ou le théâtre. Ils peuvent
aussi se déplacer chez les particuliers.
Les professionnels de l’esthétique exercent dans des instituts de beauté, parfumeries, salons de coiffure, parapharmacies, centres de prothésie ongulaire, centres de remise en forme, de thalassothérapie ou de balnéothérapie, spas, laboratoires ou services de vente de fabrication de produits de beauté. Des esthéticiennes à domicile interviennent chez les particuliers et des socio-esthéticiennes interviennent dans les maternités, les maisons de retraite et les hôpitaux.

Tendances de l’emploi

66 000 entreprises de la coiffure emploient 160 000 personnes en France. C’est le 2ème secteur de l’artisanat.
L’exercice des métiers de la coiffure et de l’esthétique nécessite un diplôme professionnel, généraliste (Certificat d’aptitude professionnelle) ou spécialisé (Mention complémentaire pour la coiffure, Bac professionnel). Les titulaires d’un Brevet professionnel en coiffure peuvent ouvrir un salon. En revanche, seul un CAP en esthétique est exigé pour l’ouverture d’un institut de beauté. La mobilité et une grande motivation sont nécessaires. Les coiffeurs français sont demandés à l’international, notamment en Europe.
Le secteur de l’esthétique-cosmétique évolue, il s’est ouvert au bien-être, aux soins à la personne et la clientèle masculine se développe.
Le secteur se structure et offre de réelles perspectives d’évolution de carrière. Cependant, il est indispensable de posséder un diplôme (CAP minimum) en esthétique cosmétique et de solides qualités personnelles. Technicité, mobilité, qualités relationnelles et humaines sont essentielles.
Pour les emplois de technico-commerciaux, formateurs, animateurs ou démonstrateurs, le niveau Bac +3 est requis. Les postes d’enseignants sont accessibles aux titulaires d’un BTS esthétique – cosmétique (avec un minimum de 3 ans d’expérience sur le terrain). Les emplois se situant aussi en zones rurales, la mobilité géographique est indispensable. Les nouveaux métiers, tels que socio-esthéticien, spa manager ou spa praticien nécessitent l’obtention de certifications spécifiques. Enfin, le secteur offre de vraies opportunités pour la création ou la reprise d’entreprise.

En Auvergne-Rhône-Alpes

En 2016, plus de 15 000 personnes travaillent dans le secteur de la coiffure et l’esthétique. Le nombre de salariés du secteur tout comme le nombre d’établissements est resté stable entre 2008 et 2016.


Source : Données Acoss-Urssaf 2008-2016 – Traitement CARIF OREF
Auvergne-Rhône-Alpes

À noter

Le métier d’esthéticien-ne a su évoluer. Aujourd’hui, l’esthéticien-ne se trouve dans tous les milieux où il y a de l’humain (institut, spa, parfumerie, hôpital, cabinet de chirurgie esthétique…). Le stéréotype du (de la) praticien-ne réalisant des épilations a fait place au professionnel du bien-être.
C’est un métier de relationnel et d’émotionnel 

 

Pour en savoir plus

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Rencontrez les professionnels et les jeunes en formation
du secteur d’activité sur le pôle 

Coiffure
Esthétique, Bien-être, Parfumerie

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www.onisep.fr/lyon
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    Après le Forum des Métiers d’avenir :

    Zoom métiers : des exemples ….

    Coiffure
    Le (la) coiffeur-euse réalise balayage, permanente, coupe, brushing, rasage, taille de barbe, pose de postiche… Savoirfaire technique, connaissance des natures de cheveux et des produits utilisés, sens de l’esthétisme et qualités relationnelles sont nécessaires pour fidéliser la clientèle.
    Esthétique
    L’esthéticien-ne réalise des soins esthétiques du visage et du corps à visée de relaxation et de bien-être, des manucures et des soins de prothésie ongulaire, des maquillages et des épilations.
    Le (la) conseiller-ère beauté/le (la) vendeur-euse en parfumerie ou parapharmacie conseille les clients dans le choix des produits en s’appuyant sur ses connaissances techniques (cosmétologie, biologie générale et cutanée, colorimétrie). Il (elle) est régulièrement formé-e (formateur-trice, animateur-trice ou technico-commercial-e).
    Le (la) technico-commercial-e vend des produits cosmétiques et matériels auprès de parfumeries, pharmacies, dépositaires (instituts de beauté, spas…) ou des professionnels de l’esthétique et assure la formation des vendeurs.

     

     

    Formation ( diplômes ou niveaux attendus)

     

    CAP

     

    Certificat d’aptitude professionnelle

     

    Esthétique, cosmétique, parfumerie
    Coiffure

     

    Mention complémentaire 

     

    Coiffure coupe couleur 

     

    BAC

     

    Bac Professionnel

     

    Esthétique, cosmétique, parfumerie
    Perruquier posticheur

     

    Brevet Professionnel

     

    Coiffure
    Esthétique, cosmétique, parfumerie

     

    BAC + 2

     

    Brevet de technicien supérieur

     

    Métiers de la coiffure
    Métiers de l’esthétique – cosmétique – parfumerie

     

    Brevet de maitrise

     

    Esthéticienne cosméticienne
    Coiffeur

     

    BAC + 3 

     

    Licence professionnelle  

     

    Droit, économie, gestion, technico commercial métiers de la nutricosmétique et de la cosmétologie

     

     

    Retrouvez l’ensemble des formations sur l’atlas de la formation initiale en Rhône-Alpes : http://afira.onisep.fr/atlas

     

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